Hunnisme

L'hunnisme est la religion dominante sur Tamurt, fonctionnant comme un cadre culturel et philosophique qui régit à la fois la perception du monde et la compréhension du flus. Au cœur de cette doctrine se trouvent les Hunis, des entités démiurgiques qui gouvernent l’univers de Vaïluvah. Contrairement aux divinités conventionnelles, les Hunis ne sont pas les créateurs de l’univers ; ils sont nés en même temps que lui et exercent une autorité sur ses lois et ses structures.

Chaque Huni incarne un aspect fondamental de l’existence :

1
1

𖣔 Saïhuni

Huni de l'espace et de la création matérielle

2
2

Daïhuni ⧖

Huni du temps et des cycles

3
3

Naïhuni 𖤍

Huni du chaos et de la malveillance

4
4

♡ Maïhuni

Huni de la vie et de la création immatériel


Saïhuni fut exilé sur Tamurt pendant onze ans, un événement entouré de mystère et peu documenté. Cet exil précéda une bataille décisive sur l’Empyrée en l’an 3 av. Aluy, qui entraîna la destruction quasi totale de l’île flottante ainsi que la perte massive de structures et de vies. À la fin de cette période et de ce conflit, Saïhuni réalisa son ascension vers le Grand Haut, un événement majeur qui coïncida avec sa prise de la régence de Vaïluvah aux dépens de son frère Daïhuni. Cette ascension marque le début de la première année du calendrier hunnite et est considérée comme un point central de la chronologie sacrée.

Le calendrier hunnite est fondé sur des événements liés à Saïhuni. Les jours de la semaine portent le nom des Hunis, avec le suffixe din signifiant « jour » : Daï'din (lundi), Saï'din (mardi), Maïhu'din (mercredi), Naïhu'din (jeudi) et Aluy'din (vendredi). Le terme Aluy signifie « ascension » en kabyle, et Aluy'din désigne le « Jour de l’Ascension », commémorant l’élévation de Saïhuni au Grand Haut.


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Église hunnite

L’Église hunnite est l’institution religieuse et philosophique chargée de préserver, d’étudier et de transmettre les enseignements liés aux Hunis, au monde et au flus. Elle ne repose pas sur une hiérarchie stricte, mais sur la transmission du savoir entre générations : les plus expérimentés enseignent aux plus jeunes, qui progressent jusqu’à devenir eux-mêmes des savants hunnites. Pour eux, la connaissance n’est jamais définitive et doit constamment être approfondie, questionnée et enrichie. L’Église constitue ainsi à la fois un lieu de culte, d’apprentissage et de recherche, où chacun est encouragé à comprendre le monde plutôt qu’à simplement accepter les enseignements.

Acolyte

Premier niveau, il découvre les bases du hunnisme et assiste les membres plus expérimentés.

Diacre

Il commence à participer activement à la vie de l’Église et peut transmettre les enseignements fondamentaux.

Prêtre

Il possède une connaissance approfondie du hunnisme et peut enseigner, pratiquer les rites et accompagner les fidèles.

Savant

Niveau d’accomplissement intellectuel, réservé à ceux reconnus pour leur maîtrise du savoir et leur capacité à le transmettre.

Nul ne connaît le monde. Chacun l'étudie.



Force Spéciale Purificatrice

La force spéciale purificatrice est une branche spécialisée de l’Église hunnite, créée quelques années après la scission avec l’Ordre de Justice Hunnite. Sa création répond à la nécessité de disposer d’un corps entièrement consacré à la traque et à la purification des daēvas et des daēvas sepid, dont les manifestations représentent une menace directe pour les populations et l’équilibre du flus. Ses membres sont formés à la fois aux arts du combat, à la maîtrise du flux et à l’étude des entités démoniaques.

La FSP constitue ainsi le principal bras armé de l’Église hunnite lorsqu’il s’agit de faire face aux créatures issues du chaos de Naïhuni.

L’uniforme de la FSP se distingue par une apparence sobre et codifiée, principalement composée de blanc et de noir. Il se compose d’un shitagi blanc, porté comme vêtement de dessous, recouvert d’un kosode noir à manches courtes. Celui-ci est accompagné d’un hakama noir, maintenu par un hakama-himo blanc, tandis que les pieds sont protégés par des tabi blancs et des waraji. L’ensemble privilégie la simplicité, la mobilité et la liberté de mouvement, adaptées aux longues missions de traque et aux affrontements contre les daēvas.

Les capitaines se distinguent du reste de la Force par le port d’un haori blanc, porté par-dessus l’uniforme noir réglementaire. Ce vêtement constitue leur principal signe distinctif et marque leur rang au sein de la Force Spéciale Purificatrice.

L’amrig constitue l’arme principale des membres de la force spéciale purificatrice. Imprégné du flus de son porteur, il agit comme une extension de son être, permettant de canaliser et de libérer sa puissance sous une forme propre à chaque individu. Chaque amrig possède une apparence et des capacités uniques, directement liées à la nature, à l’histoire et à l’évolution de son porteur. Il constitue également, dans la plupart des cas, l’arme d’entraînement du purificateur : les recrues l’utilisent dès leurs classes pour apprendre à combattre, maîtriser leur flux et développer progressivement leur lien avec leur arme. À son éveil, l’amrig peut être libéré, révélant sa véritable forme et ses pouvoirs. Les membres les plus accomplis peuvent atteindre l’amrig soma, stade ultime où l’arme et son porteur fonctionnent en parfaite synchronisation, ne faisant presque plus qu’un.


Formation de la force spéciale purificatrice

La formation de la force spéciale purificatrice repose sur quatre classes étudiées simultanément, chacune développant un aspect essentiel du métier de purificateur : l’étude des daēvas, le combat armé, le combat à mains nues et le renforcement du corps, ainsi que la maîtrise des sorts martiaux. Ces enseignements sont répartis sur trois niveaux d’études, permettant aux élèves d’approfondir progressivement leurs connaissances et leurs compétences. Chaque niveau reprend ainsi les quatre classes avec une difficulté croissante, jusqu’à former des purificateurs capables de comprendre, combattre et purifier efficacement les entités daēvas.

Démonologie

La première classe est entièrement consacrée à l’étude des daēvas. Les élèves apprennent leur origine, leur nature, leur comportement, leur physiologie, leurs différentes formes d’évolution ainsi que les dangers liés à leur présence. Ils étudient notamment les daēvas ordinaires, les drujs, les amesha, les amesha angra et les raēša.

Cette formation permet aux futurs purificateurs d’identifier une menace, d’évaluer son niveau de danger et de déterminer la méthode de purification la plus appropriée. L’objectif n’est pas seulement de savoir tuer un daēva, mais de comprendre son ennemi avant de l’affronter.

Corps

La deuxième classe se concentre sur le combat à mains nues et le renforcement corporel. Les élèves apprennent à utiliser leur propre corps comme une arme, en développant leur force, vitesse, endurance, réflexes et résistance. Les techniques reposent sur le combat rapproché, inspirées du kyokushinkai, mais où les coups de poing sont remplacés par de puissants estocs portés du bout des doigts, visant à percer plutôt qu’à frapper avec le poing, le tout renforcé par la maîtrise du flux. L’élève apprend notamment à faire circuler son flux dans son corps afin d’augmenter temporairement ses capacités physiques ou de renforcer certaines parties de son anatomie.

Combats armés

La troisième classe est consacrée au combat armé. Chaque élève choisit une arme principale avec laquelle il développera son propre style de combat : katana, kanabō, naginata ou saï. L’école reste cependant ouverte à d’autres armes de mêlée lorsque celles-ci correspondent aux aptitudes ou à la volonté de l’élève. L’enseignement repose sur un véritable art martial codifié, comprenant les postures, déplacements, frappes, parades, désarmements et différentes méthodes d’affrontement contre les daēvas.

La maîtrise de l’arme ne dépend pas uniquement de la force physique : les élèves apprennent également à canaliser leur flux à travers celle-ci afin d'améliorer leurs mouvements et leur efficacité. Dans la plupart des cas, l’amrig du purificateur est son arme d’entraînement, avec laquelle il a fait ses classes et a développer son lien au fil de sa formation.

Sorts martiaux

La dernière classe est consacrée aux arts martiaux du flux, un ensemble de techniques permettant de transformer et de façonner son flux pour produire différents effets. Les élèves apprennent progressivement des techniques offensives, défensives, de protection, de contrainte et de soutien, dont la difficulté augmente avec leur maîtrise. Certaines nécessitent des gestes ou des formules de concentration, tandis que les pratiquants les plus avancés peuvent exécuter leurs techniques presque instantanément.

Cette classe enseigne également les barrières, les sceaux et les techniques de soin, indispensables lors des missions de purification. La puissance d’une technique dépend autant de son niveau que de la maîtrise du flux de celui qui l’utilise : un pratiquant expérimenté peut ainsi rendre une technique simple extrêmement dangereuse.


Structure de la force spéciale purificatrice

La force spéciale purificatrice est divisée en trois corps d’armée, chacun placé sous l’autorité de l’un des trois capitaines. Chaque branche est spécialisé dans l’un des trois domaines pratiques de la formation : le Corps, consacré au combat à mains nues, au renforcement physique ; les Armes, dédié au combat armé et à la maîtrise de l’amrig ainsi que des différentes armes utilisées par les purificateurs ; et enfin les Sorts Martiaux, spécialisé dans l’utilisation offensive et défensive du flux, notamment les techniques, barrières, sceaux et autres formes de magie martiale.

La classe de démonologie, quant à elle, reste commune aux trois corps et constitue la base théorique indispensable à tout purificateur, quel que soit son domaine de spécialisation.

La FSP possède évidemment une organisation militaire destinée à assurer une chaîne de commandement claire, tout en conservant son rôle de branche spécialisée de l’Église hunnite. La hiérarchie supérieure est volontairement réduite afin de permettre aux membres les plus expérimentés de se concentrer sur la formation, la stratégie et les opérations contre les daēvas.

Afin d’assurer une présence permanente sur l’ensemble du territoire et de maintenir un niveau d’efficacité constant, la FSP répartit ses équipes entre les bases de déploiement rapide établies à travers Tamurt et le quartier général d’Empyrée. Les unités affectées à l’extérieur sont déployées pour une durée déterminée, durant laquelle elles assurent les missions de purification, la surveillance des zones à risque et les interventions d’urgence. À l’issue de leur affectation, elles sont remplacées par des équipes stationnées à Empyrée, permettant aux purificateurs de se reposer, de suivre des entraînements complémentaires et de se réapprovisionner avant une nouvelle rotation.

Leur entraînement repose sur la maîtrise du corps et l’utilisation du flux pour accroître leurs capacités physiques, leur résistance et leur puissance. Ils sont particulièrement efficaces dans les combats rapprochés et lorsque l’utilisation d’une arme devient impossible. Les membres de ce corps développent également une grande maîtrise de leur propre flux corporel, faisant de leur corps une véritable arme.

Chaque membre développe une maîtrise approfondie d’une arme de son choix, qu’il s’agisse du katana, kanabō, naginata, sai ou d’une autre arme adaptée à son style de combat. L’utilisation de l’amrig occupe une place centrale dans leur formation, celui-ci servant à la fois d’arme et d’extension du flus de son porteur. Les membres de ce corps sont entraînés à combattre les daēvas en exploitant pleinement leur arme et leur lien avec celle-ci.

Leur enseignement comprend les techniques offensives et défensives, mais également les barrières, entraves, sceaux et soins. Les membres de ce corps apprennent à concentrer et modeler leur flux avec précision afin de produire des effets adaptés à chaque situation. Leur maîtrise peut leur permettre de soutenir leurs camarades, contrôler le terrain ou affronter directement les daēvas grâce à des techniques de flux puissantes.


1

Général

Chef suprême de la FSP. Il dirige l’ensemble de la Force, supervise les grandes opérations, la formation et la doctrine de purification.

2

Capitaines

Les trois principaux commandants de la FSP. Chacun dirige une partie de la Force et dispose d'un lieutenant sous son autorité.

3

Lieutenants

Officiers directement chargés de diriger les unités opérationnelles. Ils coordonnent les missions, l'entraînement et les purifications.

4

Adjudants

Deux adjudants sont affectés à chaque lieutenant. Ils servent d'intermédiaires entre les lieutenants et les troupes, supervisent les soldats et assurent le bon fonctionnement quotidien des unités.

5

Sergents

Premier grade de sous-officier. Il commande un petit groupe de soldats et assure leur discipline, leur entraînement et leur coordination sur le terrain.

6

Soldats

Membre de base de la FSP ayant terminé sa formation initiale. Il participe aux missions sous l'autorité de ses supérieurs.


Fonctionnement des missions

Lorsqu’un daēva ou un daēva sepid est repéré à l’extérieur des sous-terrains, ou lorsqu’une de ces créatures parvient à pénétrer dans une zone habitée et menace directement la population, les autorités locales alertent immédiatement la Force Spéciale Purificatrice. Après réception du signalement, la FSP évalue la nature de la menace, son niveau de danger et les conditions d’intervention afin de déterminer les effectifs nécessaires. Une unité de purificateurs est alors dépêchée sur les lieux, son nombre variant selon la puissance de l’entité, l’environnement et le risque encouru par les civils.

Pour rejoindre rapidement les zones d’intervention, les membres de la FSP utilisent des paramoteurs uniplaces équipés d’une grande voilure souple en forme d’arc, renforcée par des câbles et des fixations mécaniques, ainsi que d’un harnais de suspension permettant au purificateur de transporter son équipement. Deux propulseurs mécaniques articulés, montés sur des bras pivotants à l’arrière du harnais, assurent la propulsion et peuvent être orientés indépendamment afin de permettre des changements de direction, des ajustements d’altitude et des déplacements dans plusieurs axes. Grâce à ce système, les purificateurs bénéficient d'une vitesse d'intervention remarquable et d’une grande liberté de mouvement aérien.

À leur arrivée sur les lieux, les purificateurs se répartissent autour de la zone d’intervention, certains se posant au sol tandis que d’autres restent dans les airs pour surveiller les environs. Le responsable évalue la menace à partir des informations fournies par les autorités, puis coordonne les membres selon leurs spécialisations. Après avoir identifié le daēva, les agents établissent un périmètre de sécurité et engagent le combat en combinant leurs compétences martiales, leurs amrigs et les techniques de flux. Les membres du Corps privilégient le combat rapproché, les Armes exploitent leur maîtrise de l’armement, tandis que les Sorts Martiaux assurent le soutien grâce aux barrières, sceaux et techniques de contrainte.

L’unité adapte sa stratégie jusqu’à ce que l’entité soit suffisamment affaiblie pour être définitivement purifiée.

Une fois la purification achevée, les purificateurs inspectent la zone, prennent en charge les blessés et transmettent un compte rendu aux autorités locales et à la FSP. Après avoir vérifié leur équipement et l’état de leurs paramoteurs, ils se regroupent au point de rassemblement et redécollent sous les ordres de leur chef d’unité. Les appareils leur permettent de regagner rapidement les bases de déploiement rapide.

Mythologie

La mythologie hunnite est un ensemble de croyances anciennes où se mêlent forces célestes, esprits de la nature, divinités et puissances issues de traditions diverses. Loin de constituer un panthéon figé, elle s’est construite au fil des migrations, des conquêtes et des rencontres entre peuples, absorbant et réinterprétant différentes croyances afin de former une tradition commune. Au cœur de cette cosmologie se trouvent bien sûr les hunis, mais aussi les aïthunis, les zekes, ainsi que les amuyafis et les daēvas.

Buste de Sidarlamianinutessa, première fille de Saïhuni

Aïthuni

Les aïthunis appartiennent au corpus sacré de la mythologie hunnite. Leur nom vient du mot hunnic aït, signifiant « enfants de » ou « ceux de ». Selon les récits transmis par l’église hunnite, les aïthunis naissent de l’union entre un huni et un mortel. Ces histoires ne sont pas considérées comme des faits à prendre littéralement, mais comme des récits sacrés porteurs de sens spirituel, moral et religieux pour les croyants. Parmi tous les hunis, Naïhuni et Saïhuni sont ceux qui auraient engendré le plus d’enfants sur Tamurt, au point que leurs lignées occupent une place centrale dans les chants, les textes et les traditions hunnites.

Les mythes distinguent deux types d’aïthunis. Les premiers sont les armettins, du mot hunnic armettin signifiant « immortel ». Ils ne vieillissent pas et échappent au temps, mais ne possèdent aucun pouvoir divin particulier. Dans les récits anciens, leur immortalité est souvent décrite comme une malédiction, et beaucoup finissent tués par leur propre parent huni ou par des entités quasi-divines jalouses de leur existence.

Le second type d'aïthuni sont les anezzrins, découlant du terme hunnic anezmar, « puissant ». À l’inverse des armettins, leur corps mortel ne supporte pas l’énergie divine qu’ils portent. Leur vie est donc très courte, mais ils héritent de capacités liées à leur parent demiurgique : Don de la vie, visions, force anormale ou pouvoir sur les éléments. Eux aussi connaissent presque toujours une fin tragique dans les mythes, souvent causée par les hunis eux-mêmes, par des guerres sacrées ou par l’excès de puissance consumant leur corps.


Amuyafi

Les amuyafis représentent l’évolution la plus rare et la plus redoutée des asewdims dans la mythologie hunnite. Un amuyafi est un asewdim ayant survécu à l’assimilation du sang d’aïthuni, substance trop instable et sacrée pour être absorbée par une créature déjà altérée. Selon les textes de l’église hunnite, presque tous les asewdims ayant tenté cette assimilation meurent immédiatement, incapables de supporter la fusion entre le sang démoniaque originel et l’essence demiurgique des aïthunis. Les survivants cessent d’être des asewdims et deviennent des êtres hors des lois naturelles de Tamurt.

Le corps d’un amuyafi subit une mutation totale. Leur intelligence devient inhumaine, leurs sens dépassent ceux des autres êtres vivants, leur force et leur régénération atteignent des niveaux extrêmes. Leur organisme devient difficile à détruire par des moyens classiques. Grâce à l’énergie de l’aïthuni assimilé, ils peuvent remodeler leur corps au niveau cellulaire : créer des organes, modifier leurs membres, produire des structures animales ou adapter leur forme. Cette capacité est appelée la chair mouvante. Leur survie repose aussi sur une adaptation constante, leur corps réagissant automatiquement aux dangers et évoluant face aux environnements mortels. Malgré cela, ils restent traqués par les puissances demiurgiques et les lignées sacrées.

Dans la tradition hunnite, un seul amuyafi est reconnu : Al-Bahhush. Ancien asewdim, il aurait survécu à l’assimilation du sang d’un aïthuni inconnu et dépassé les limites des êtres vivants. Il est décrit comme ayant ravagé des armées entières sans effort, insensible aux armes ou la fatigue. Son existence prend fin lors de son affrontement avec un enfant de Daïhuni, l'huni ayant pris possession de son fils à ce moment-là, mais limité dans sa puissance.

Représentations d'Al-Bahhush dans les manuscrits hunnites

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